Saint-Amant, Marc-Antoine Girard (1594-1661 ; sieur de)

Classe

Personne

Forme retenue

fre Saint-Amant, Marc-Antoine Girard (1594-1661 ; sieur de)

Autres formes du nom

fre Saint-Amant, Marc-Antoine Girard de
fre Marc-Antoine Girard de Saint-Amant
fre Marc-Antoine Girard Saint-Amant
fre Saint-Amant, Marc-Antoine de Gérard, dit de
fre Marc-Antoine de Gérard, dit de Saint-Amant
fre Marc-Antoine Gérard de Saint-Amant
fre Anthoine Girard
fre Antoine Girard

Identifiant de la personne dans un référentiel externe

Nom de famille

fre Saint-Amant
fre Girard de Saint-Amant
fre Gérard de Saint-Amant

Prénom(s)

fre Marc-Antoine
fre Anthoine
Antoine

Langue

fre

Nationalité

fr

Genre

fre masculin

Identifiant pérenne

Date de naissance

fre 30 septembre 1594
1594-09-30

Date de mort

fre 29 septembre 1661
1661-09-29

Lieu de naissance

Lieu de décès

Portrait, représentation de la personne

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fre Saint-Amant, Marc-Antoine Girard (1594-1661 ; sieur de)

Description

De son nom de baptême, Anthoine Girard nait dans une famille protestante de Rouen, aîné de cinq enfants. Vers 1620, il se rend à Paris, où il intègre les milieux littéraires, après avoir voyagé à l’issue de ses études, aux Canaries, le long de la côte africaine et aux Antilles. Il fréquente Théophile de Viau, Bois-Robert, avec lesquelles il écrit pour le ballet royal des Bacchanales, Nicolas Faret, François de Molière, Claude Malleville, Michel de Marolles. Il écrit des œuvres épicuriennes “Le Fromage”, “La Chambre du débauché”, “Railleries à part”, “La Jouissance”, “La Vigne”, etc., mais aussi “Les Visions”, “Le Contemplateur” dédié à l'évêque de Nantes Philippe Cospéan, qui a reçu sa conversion au catholicisme en 1624, des poèmes héroïques “L'Arion” dédié au duc de Montmorency, et “Andromède” dédié à Gaston d’Orléans, et des œuvres satiriques comme le “Poète crotté”. Dès 1632, il est reconnu comme chef de file des poètes légers. Protégé tour à tour du duc de Retz, du duc de Montmorency, ou de la reine de Pologne, Saint-Amant voyage beaucoup dans des campagnes militaires ou des missions diplomatiques, dont il donne des comptes-rendus souvent ironiques. Ainsi, en 1636, il se joint à la flotte atlantique envoyée par Richelieu soutenir le gouverneur de Provence pour la reconquête des îles de Lérins, et il en tire le caprice héroïco-comique “Le Passage de Gibraltar”.
En 1645, il intègre la cour de Louise-Marie de Gonzague qui épouse le roi de Pologne Ladislas IV Vasa, ce qui lui assure une pension jusqu’en 1659. Il s’est réinstallé à Rouen en 1651, où il achève son grand œuvre commencé en 1629, “Moyse sauvé”, qui est publié en 1653 et fait controverse littéraire. Il meurt à Paris en 1661 après quelques années d’insuccès littéraires.

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