Janon, René

Classe

Personne

Forme retenue

fre Janon, René

Autres formes du nom

fre René Janon

Identifiant de la personne dans un référentiel externe

Nom de famille

fre Janon

Prénom(s)

fre René

Langue

fre

Nationalité

fr

Genre

fre masculin

Identifiant pérenne

Portrait, représentation de la personne

Récompense(s) reçue(s) par la personne décrite

fre Grand Prix littéraire de l'Algérie pour « Les Salopards » (1940)

Profession / Activités

fre Journaliste

Enfant(s) de la personne décrite

Reprendre la forme retenue

fre Janon, René

Description

Né dans une famille immigrée en Algérie en 1846, René Janon choisit la carrière journalistique et débute en 1922 comme secrétaire de la rédaction d’« Alger-Etudiant ». Il travaille pour différents journaux en Algérie et au Maroc, dont « La dépêche algérienne » où il collabore de 1938 à 1942 avec Roger Frison-Roche, et est nommé reporter à « L’Echo d’Alger ». Il est reconnu pour ses enquêtes en Algérie, Tunisie, Espagne, Canaries, Libye et surtout dans le Sud du Maroc, dans les années 1930 et 1940, comme « Fragments pour un diorama de la haute Kabylie », publiée du 12 au 25 décembre 1938. Il suit également une carrière littéraire, publiant « Poèmes sans rime… ni raison », « La nuit de Tanger », « Hommes de peine et filles de joie ». Ses écrits relèvent de l’algérianisme, qui à contre-courant de l’orientalisme, souhaite s’écarter des stéréotypes et décrire la vraie vie de l’Algérie, celle vécue par les habitants du pays, loin de celle décrite par des écrivains et peintres n’y vivant pas. En 1938, il est pensionnaire de la Fondation Laurent-Vibert de Lourmarin. En 1940, mobilisé dans le sud de la Tunisie, puis en France, il est fait prisonnier lors de la débâcle et enfermé en camp d’internement, dont il fuit pour rejoindre Lourmarin en France libre. Il en fait récit en 1940, dans « J’avais un sabre », publié par Charlot en 1945 après avoir été interdit par la censure en 1941, et est logiquement pro-allié lors du débarquement en Afrique du Nord en novembre 1942. Il devient en 1955 rédacteur en chef de « L’Echo d’Alger », et pendant la guerre d’Algérie, est fervent défenseur de l’Algérie française.

Relation(s)

Co-rédacteur en chef et correspondant d'Aguedal à Alger à partir de 1937.

Ressources liées

Filtrer par propriété

Créateur
Titre Libellé alternatif Classe
Fille de joie Créateur(s) Texte