Marquet, Jean (1883-1954)
Classe
Personne
Forme retenue
fre
Marquet, Jean (1883-1954)
Nom de famille
fre
Marquet
Prénom(s)
fre
Jean
Langue
fre
Nationalité
fr
Genre
fre
Masculin
Identifiant pérenne
Date de naissance
1883-04-04
Date de mort
Lieu de naissance
Lieu de décès
Portrait, représentation de la personne
Récompense(s) reçue(s) par la personne décrite
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Grand Prix de littérature coloniale 1921 pour De la rizière à la montagne
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Prix Corrard de la Société des Gens de Lettres 1921 pour De la rizière à la montagne
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Médaille Honoré de Balzac de la Société des Gens de Lettres 1927 pour Marie Ier, roi des Sédangs
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Couronnement de l'Académie Française 1928 pour Les cinq fleurs, ou l'Indochine expliquée
Publications
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Sur Humazur (par ordre chronologique de parution) :
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Ailleurs :
Profession / Activités
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Écrivain
Source(s) utilisée(s)
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Marquet, Jean (1883-1954)
Description
Jean Marquet arrive en Indochine en 1902, à dix-neuf ans, pour effectuer son service militaire à Hanoi au sein du 4ᵉ régiment d’artillerie coloniale. À l’issue de son service, il entre comme simple employé dans l’administration des Douanes et Régies, ce qui l’amène à servir dans plusieurs postes du delta et de la haute région du Tonkin.
Après un congé en France en 1910, au cours duquel il se marie, il retourne au Tonkin et est nommé receveur aux Quatre-Colonnes, près de Hanoï. C’est entre septembre 1912 et avril 1913 qu’il publie en feuilleton dans la Revue indochinoise son roman "De la Rizière à la Montagne", fruit de ses années d’observation des paysans vietnamiens. Jean Marquet se trouve en France lorsque éclate la Première Guerre mondiale. Il sert alors dans le 3ᵉ régiment d’artillerie coloniale et est grièvement blessé à l’été 1918, perdant l’œil droit. Pour cette blessure, il est fait chevalier de la Légion d’honneur.
"De la Rizière à la Montagne" est réédité en un volume en 1920 et reçoit l'année suivante deux prix : le tout premier Grand Prix de littérature coloniale et le Prix Corrard de la Société des Gens de Lettres. Jean Marquet ne cesse de publier dans les années qui suivent, faisant paraître des romans en feuilleton ou des nouvelles dans le Mercure de France, Le Moniteur d’Indochine ou encore Les Pages indochinoises. En parallèle de son activité d’écrivain, il poursuit sa carrière dans l’administration des Douanes : nommé inspecteur en 1925, il termine sa carrière en 1938 comme inspecteur en chef.
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