Viollis, Andrée (1870-1950)
Classe
Personne
Forme retenue
fre
Viollis, Andrée (1870-1950)
Pseudonyme(s)
fre
C. de Laverière
Nom de famille
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Viollis
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Jacquet
Prénom(s)
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Andrée
Langue
fre
Nationalité
fr
Genre
fre
Féminin
Identifiant pérenne
Date de naissance
1870-12-09
Date de mort
1950-08-10
Lieu de naissance
Lieu de décès
Portrait, représentation de la personne
Publications
fre
Sur Humazur :
fre
Ailleurs :
Profession / Activités
fre
Journaliste
fre
Écrivaine
Collègue
Source(s) utilisée(s)
Reprendre la forme retenue
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Viollis, Andrée (1870-1950)
Description
Andrée Viollis, née Andrée Jacquet, fait partie des grands reporters français de la première moitié du XXe siècle, aux côtés d'Albert Londres, Louis Roubaud ou Joseph Kessel. Comme elle l'indique dans la préface de son livre-enquête "Indochine S.O.S.", Andrée Viollis découvre l'Indochine à la fin de l'année 1931 (S.O.S. Indochine, p. XIII) : "Les notes qui suivent furent prises en marge d’un voyage que je fis en Indochine dans les trois derniers mois de 1931. Attachée en qualité de journaliste à la mission de M. Paul Reynaud, alors ministre des Colonies, je l’avais devancé à Saigon d’une dizaine de jours et m’étais arrangée pour demeurer dans le pays un peu plus d’un mois après son départ, avant de gagner la Chine, puis le Japon. J’avais été profondément émue par la belle et solide enquête que Louis Roubaud venait de publier sur les troubles d’Indochine. Je savais qu’ils n’étaient encore qu’imparfaitement apaisés. Je pus bientôt me convaincre, comme lui, que la cause principale de ces troubles réside, d’une part, dans la crise économique, la famine, l’excessif fardeau des impôts ; d’autre part, dans l’attitude prise par les autorités devant les pacifiques cortèges de suppliants et les diverses manifestations d’un peuple désespéré.".
Ses notes paraissent d'abord fin 1933 dans la revue Esprit, avant d'être reprises en un volume en 1935, sous le titre "Indochine S.O.S.". Pour Henri Copin (Littératures de la péninsule indochioise, p. 260), la force de ce récit repose sur l'identification du lecteur aux injustices décrites : "Le lecteur suivra le même chemin que moi, avertissait l'avant-propos. Et chemin faisant, il est en effet conduit à s'identifier à l'enquêteuse qui lui fait partager ses émotions. Cette implication du lecteur, transformé à son tour en témoin direct, invité à réagir avec ses propres émotions, est l'un des points forts du livre. En outre, ce regard direct donne leur unité aux notes restituées selon l'ordre chronologique du voyage, ordre arbitraire qui juxtapose des événements disparates, qui prennent sens et force de leur rapprochement.".
Collections
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| Titre | Libellé alternatif | Classe |
|---|---|---|
Indochine S.O.S. |
Créateur(s) | Texte |
Avant-propos |
Créateur(s) | Texte |
| Titre | Libellé alternatif | Classe |
|---|---|---|
Roubaud, Louis (1884-1941) |
Collègue | Personne |




