Renaud, Jean (1880-1952)

Classe

Personne

Forme retenue

fre Renaud, Jean (1880-1952)

Autres formes du nom

fre Renaud, Jean-Jacques Ernest (1880-1952)

Pseudonyme(s)

fre Jean-Renaud

Identifiant de la personne dans un référentiel externe

Nom de famille

fre Renaud

Prénom(s)

fre Jean

Langue

fre

Nationalité

fr

Genre

fre Masculin

Identifiant pérenne

Date de naissance

1880-05-18

Date de mort

1952-05-05

Lieu de naissance

Lieu de décès

Portrait, représentation de la personne

Récompense(s) reçue(s) par la personne décrite

fre Prix Vie Heureuse 1914 pour Mirages d'Exil
fre Médaille d'or des gens de lettres 1917 pour La Tranchée Rouge
fre Prix Taylor 1923 pour Les Loups dans la Steppe
fre Grand Prix de littérature coloniale 1931 pour l'ensemble de ses romans coloniaux

Profession / Activités

fre Militaire
fre Écrivain
fre Journaliste
fre Homme politique

Reprendre la forme retenue

fre Renaud, Jean (1880-1952)

Description

À 18 ans, Jean Renaud s'engage dans le 1er régiment d'artillerie coloniale et sert 5 ans dans le Dahomey, d'où il revient sous-lieutenant. Il sert ensuite dans les Antilles puis en Indochine au début des années 1910, où il est officier d'ordonnance du gouverneur général de l'Indochine Albert Sarraut. Ses premiers écrits sont publiés à cette époque et il se fait un nom avec le récit de voyage "Mirages d'exil", qui obtient un prix Vie heureuse (Femina) en 1914.
Jean Renaud participe à la Première Guerre mondiale puis à la mission militaire française en Pologne. Il part ensuite pour le Maroc, où il dirige le quotidien La Presse marocaine. Dans les années 1920, il écrit de nombreux romans coloniaux et son œuvre est consacrée en 1931 par le Grand Prix de littérature coloniale.
Dans son discours faisant suite à l'attribution du Grand Prix, Albert de Pouvourville décrit ainsi l'œuvre de Jean Renaud :
"L’œuvre de Jean Renaud est presque aussi ample que le domaine colonial français. Car, ainsi que l’a dit justement un des juges du prix, et comme le disait l’autre jour la Dépêche coloniale, l’œuvre de Jean Renaud est bien l’œuvre-type digne d’un prix colonial, qui n’est spécialisée dans aucune colonie, mais qui les fait connaître toutes. Jean Renaud, officier d’infanterie de marine, a fait le Maroc, le Soudan, les Antilles, l’Indochine, où il a été au cabinet militaire d’Albert Sarraut. C’est donc le colonial-né, et, en même temps, l’officier de la coloniale, le marsouin.
Comme son œuvre, son style est un style de combat ; et Jean Renaud m’en voudrait de le décrire comme un lettré fleuri et disert. Sa phrase a la rapidité de la balle, et sa pensée la rigidité de l’épée.
Et puis, hors la littérature, il y a la carrière, le geste et la parole. Jean Renaud a porté partout la bonne parole coloniale : dans une activité débordante, et toute languedocienne, on l’a vu à toutes les tribunes, dans toutes les provinces ; on l’a lu dans tous les journaux, combattant, avec la plus juvénile ardeur, ce bon combat colonial, où nous nous sommes tous dévoués et fatigués tour à tour. C’est un dévoreur de travail ; c’est un bûcheur d’apostolat. Et c’est l’écrivain — et un bigor — que couronne aujourd’hui une assemblée de romanciers et de chroniqueurs, de qui la sagesse, venue avec les années, admire sans réserve la jeunesse éternelle."

Ressources liées

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Créateur
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Description
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