1949-1952
Classe
Texte
Type de document
fre
Manuscrit
Titre
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1949-1952
Autre(s) titre(s)
III
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Carnet III
Créateur(s)
Langue(s)
fre
Sujet(s)
Couverture spatiale
Format
PDF
74.31 Mo
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60 vues
Importance matérielle
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1 carnet de 112 pages
16.4 cm
Source
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Université Côte d'Azur. BU Lettres Arts Sciences Humaines. Fonds Gabriel Germain
Cote
GER J 6
Droits
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Droits réservés. Nous contacter
Identifiant pérenne
Description
Carnet de notes autobiographiques du 4 septembre 1949 au 24 juillet 1952. Contient deux dessins : "Gibraltar dans la brume 31.5-52" et "Sierra Nevada 31.5.52".
Résumé
Le carnet s'ouvre à la date du 4 septembre 1949 sur un voyage dans les montagnes de l'Atlas à Ifrane et Azrou, que les Germain ont habité pendant la guerre. Comme depuis le précédent carnet, Gabriel Germain note ses lectures et ses réflexions philosophiques, sur le christianisme, le bouddhisme, les religions et son sentiment religieux, sa recherche spirituelle, y compris en évoquant des souvenirs de son enfance et sa jeunesse à propos de lectures de vies de saints. De retour à Rabat, en passant par Fès - où Gabriel Germain retourne pour une conférence en janvier 1950 - en octobre 1949, les Germain vont découvrir Salé à Armand Hoog et sa femme. En décembre, lui viennent des réflexions sur la mort, puis il note l'importance que prend depuis trois mois l'œuvre "The life divine" de Sri Aurobindo. L'entrée du 2 avril 1950 revient sur le site de Chellah. A compter du 2 juillet, c'est le voyage estival en France, avec la traversée maritime du détroit de Gibraltar, puis de l'Espagne en train, puis le séjour à Paris. Le 18 juillet, il arrive en Angleterre, pour un jour à Londres, puis un séjour à Oxford, pendant lequel il visite diverses villes autour, dont Stratford-upon-Avon où il se rend à nouveau la maison de Shakespeare, puis Cambridge, le Nottinghamshire, le Yorkshire, Doncaster, Berwick-upon-Tweed,..., jusqu'à l'Ecosse en août, suivie de la redescente par la côte ouest jusqu'à Liverpool, Chester et le Cheshire, puis Much Wenlock et le Shropshire. Il repart d'Oxford le 21 août pour Londres où il visite le British Museum, le zoo et la National Gallery. Il note les dommages encore visibles de la guerre. Le 28 août, il quitte l'Angleterre, transite par Paris, puis un séjour dans la vallée de l'Aure dans les Hautes-Pyrénées, puis Hendaye, avant de rentrer à Rabat fin septembre. Après le récit de ce voyage, Gabriel Germain écrit peu dans son carnet, mais il note le 10 décembre la mort de Sri Aurobindo, nouvelle qu'il reçoit chez Henri Bosco.
La première entrée de 1951, le 14 janvier, consigne un rêve, de même que l'entrée du 17 juin. Le 11 février, il consigne une visite chez François Bonjean et la rencontre avec la "messagère de l'Inde", "Miss N." prénommée Romola, qui a vécu dans l'ashram de Sri Aurobindo, qu'il reverra plusieurs dans les mois qui suivent et dont la rencontre représente une importante avancée dans sa recherche spirituelle. Le 21 février il raconte son intervention à Radio-Maroc sur André Gide, ce qui le ramène à sa première lecture des "Nourritures terrestres" en 1925. Le 11 mars il revient sur la conférence de Gabriel Marcel à l'Alliance française du 9 mars. Il note des expériences liées à la Présence. Le 10 mai, il évoque son travail pour des conférences sur Valéry, et combien ces travaux sont devenus lourds. La fin de l'année scolaire, le 3 juin, lui donne l'occasion de revenir sur l'enseignement et le rapport avec ses élèves. Le 14 juillet, il évoque le douzième anniversaire de son mariage avec Odette, et sa thèse en cours, sur laquelle il revient le 28 août. Pendant la première quinzaine du mois de septembre, ils sont en vacances sur le bords de l'Aguelmane de Sidi Ali. Le 16 novembre, il écrit à nouveau à propos d'un de ses rêves, qu'il utilisera dans "La Lampe de Sala".
L'année 1952 commence par des considérations sur ses épisodes de migraines, dont il commençait à être question dans les années précédentes. En mars et en avril, il note de nouveaux rêves, et relit les Evangiles. Du 30 mai au 13 juin 1952, il voyage à Paris pour la soutenance de sa thèse, le 7 juin, et note en direct départ et arrivée des traversées maritimes de Tanger à Marseille en longeant l'Espagne, et dessine les côtes de Gibraltar et de la Sierra Nevada. Le 9 juin, il revient sur une exposition d'art italien du Moyen Âge et sur le Louvre. Le 2 juillet, il quitte à nouveau le Maroc cette fois pour un séjour à Séville jusqu'au 11, puis Merida, Salamanque, Valladolid, Burgos et Saint-Sébastien, avant de remonter en France à partir du 15 juillet. Il passe par Auch, puis traverse la France pour arriver le 19 juillet 1952 à Evian-les-Bains.


















