Ghose, Aurobindo (1872-1950)
Classe
Personne
Forme retenue
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Ghose, Aurobindo (1872-1950)
Autres formes du nom
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Aurobindo (1872-1950 ; Sri)
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Aurobindo, Sri
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Ghose Aurobindo
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Sri Aurobindo
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Aurobindo
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Aravintar
hin
Ghoṣa, Aravinda
Nom de famille
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Ghose
Prénom(s)
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Aurobindo
Langue
eng
Nationalité
in
Genre
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masculin
Identifiant pérenne
Date de naissance
Date de mort
Lieu de naissance
Lieu de décès
Portrait, représentation de la personne
Site web de ou sur la personne décrite
Lieu de résidence
Membre de
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Ghose, Aurobindo (1872-1950)
Description
Après des études à Cambridge en Angleterre de 1879 à 1893, Ghose Aurobindo travaille de 1893 à 1906 dans l’État princier de Baroda, au service du Maharaja et comme professeur au Baroda College. Il commence à militer pour l’indépendance de l’Inde et joue un rôle de premier plan dans les préparatifs secrets d’un soulèvement contre le gouvernement britannique en Inde. Après la partition du Bengale en 1906, il quitte Baroda pour Calcutta et devient un des leaders du mouvement nationaliste, le premier à demander l’indépendance totale du pays via son journal « Bande Medina ». Poursuivi à trois reprises pour sédition et conspiration, il est à chaque fois relâché faute de preuves. En 1908, il passe cependant un an en prison.
Dès 1905, Sri Aurobindo pratique le yoga. A partir de 1907, après la rencontre avec le yogi Vishnu Bhâskar Lélé, il organise avec celui-ci des rencontres spirituelles. Après son année de prison et cette rencontre, il relate dans une série de sept article intitulées « Kârâkâhini » publiés dans le journal bengali « Suprabhat », avoir vécu une série d’expériences spirituelles et avoir expérimenté des états de conscience au-delà du Nirvana.
Pour échapper aux Britanniques, il s’établit le 4 avril 1910 à Pondichéry, ville sous autorité française. Il se consacre désormais à ses recherches spirituelles et à la composition de son œuvre pour l’avenir de l’humanité et développe une nouvelle méthode de pratique spirituelle, qu’il appelle le yoga intégral. De plus en plus entourés de disciples, avec sa collaboratrice française Mirra Alfassa, dite « La Mère », il fonde en 1926 le Sri Aurobindo âshram. Il développe sa doctrine : selon lui, l'homme n'est qu'à un niveau imparfait de son évolution et n’est qu’« un être de transition » (« The Hour of God »). Et contrairement à l’évolution darwinienne des espèces, il serait possible de contribuer consciemment à l’avènement de la nouvelle espèce à venir. Ce chemin vers une nouvelle évolution se trouve dans le développement des capacités spirituelles.
A partir de 1926, Sri Aurobindo entre en retraite pour se consacrer exclusivement à cette manifestation terrestre du supramental. Il ne sort de sa retraite que rarement, soit pour retrouver des fidèles réunis, soit pour intervenir dans la vie politique indienne. Il communique la plupart du temps par écrit avec ses disciples. Il écrit également beaucoup de livres sur les écritures sacrées indiennes, qui, à côté des ouvrages de Vivekananda, constitue une véritable porte d'entrée vers l'hindouisme et sa philosophie pour de nombreux Occidentaux : « La Vie divine » (édition française chez Albin Michel en 1973), « La Synthèse du yoga » (Buchet-Chastel, 1972) et « Savitri » (premiers chants en version originale anglaise publiés entre 1946 et 1951 par les éditions de l'Ashram Sri). Il meurt dans son âshram en 1950.




