1952-1956
Classe
Texte
Type de document
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Manuscrit
Titre
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1952-1956
Autre(s) titre(s)
IV
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Carnet IV
Créateur(s)
Langue(s)
fre
Sujet(s)
Couverture spatiale
Format
PDF
67.40 Mo
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59 vues
Importance matérielle
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1 carnet de 110 pages
15.5 cm
Source
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Université Côte d'Azur. BU Lettres Arts Sciences Humaines. Fonds Gabriel Germain
Cote
GER J 7
Droits
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Droits réservés. Nous contacter
Identifiant pérenne
Description
Carnet de notes autobiographiques du 24 juillet 1952 au 8 juillet 1956.
Résumé
Le carnet débute avec la suite de l'entrée du 24 juillet 1952 qui figure sur le carnet précédent : les Germain sont en vacances sur le bord du lac Léman à Evian-les-Bains et découvrent le Lac Léman, Lausanne. Le 27 juillet, Gabriel Germain évoque ses réflexions après avoir vu le film "Le Fleuve" de Jean Renoir. Ils quittent Evian le 12 août en passant par Genève, ils rendent visite à Jean Herbert à Vandoeuvres. Ils descendent ensuite par Chambéry, les vallées de l'Isère et de l'Arc, pour rejoindre Valloire où ils rendent visite quelques jours à Marguerite Le Cœur, veuve de Charles Le Cœur, puis ils restent jusqu'au 6 septembre pour randonner autour du Galibier. Le 29 août, Gabriel Germain revient sur le passage des 50 ans. A partir du 6 septembre, ils repartent pour Saint-Offenge, l'un des berceaux familiaux de Gabriel Germain, en passant à nouveau chez Marguerite Le Cœur et par la Vallée de la Maurienne, Montmélian, Aix-Les-Bains, et à nouveau Chambéry, où Gabriel Germain en profite pour consulter aux archives de Savoie les registres de Saint-Offenge à la recherche des traces de sa famille. A partir du 16 septembre, ils sont à Paris où le 29 septembre, Gabriel Germain subit une opération médicale dont il raconte les sensations de la convalescence, à l'hôpital, puis chez une amie boulevard Arago jusqu'au 9 novembre. L'année 1952 se clôt sur une dernière entrée à la date du 18 novembre, date d'arrivée à Rabat après le retour en passant par le détroit de Gilbraltar et Tanger.
La première entrée de l'année 1953 en date du 15 mars commence l'année sur une note optimiste, avec l'aboutissement de nombreux travaux, la publication de ses thèses, des publications d'articles… Les 1er avril et 4 mai, Gabriel Germain revient sur des expériences nocturnes et des rêves. Il note ses lectures et ses réflexions philosophiques en rapport avec le christianisme et sa recherche spirituelle. A partir du 17 juillet, c'est à nouveau le récit du voyage estival, parenthèse dans les "débouchés" littéraires en construction. A la date du 20, outre les considérations sur le voyage, il élabore un projet à propos de psychanalyse et les aspects psychologiques de la naissance et la petite enfance. Après l'arrivée à Marseille le 21 juillet, il séjourne à Nîmes, puis Montpellier, puis continue sa route par Carcassonne jusque dans les Pyrénées où il séjourne autour de Capvern puis Arrens, puis dans la vallée d'Aste, randonne et visite le château de Mauvezin, l'abbaye d'Escaladieu, Bagnères-de-Bigorre, Saint-Bertrand de Comminges, Tarbes, Lourdes, Saint-Savin et Cauterets le 2 septembre, ... Le 28 août, jour de son anniversaire, est à nouveau l'occasion d'un bilan placé sous le signe de la visite à Lourdes et son rapport au catholicisme. Il quitte les Pyrénées le 14 septembre pour rejoindre Bordeaux où il séjourne jusqu'au 19 septembre. L'entrée suivante, le 18 octobre, la vie quotidienne à Rabat a repris et il note ses études en cours sur Sainte Bernadette. Le 25 décembre il revient également sur les offices de Noël.
En 1954, l'entrée du 13 avril vient faire le bilan des travaux en cours, publications, prix, … le même jour il consigne une visite de Marguerite Le Cœur à qui il a fait découvrir Salé, puis Chellah. Les fêtes catholiques de Pâques, de la Pentecôte sont l'occasion de discussion sur les dogmes catholiques, les mystères de la Passion, de la vie, de la mort, de la résurrection du Christ, de Bouddha et de Krishna. Le 6 juin il revient sur le dixième anniversaire du débarquement allié en Normandie et sa vie à Azrou à cette époque. Le 8 juin, il se rend à Oujda pour une raison professionnelle. Le 1er juillet il raconte un rêve au sujet de la mort. Le 4 août, il apprend la mort de Colette, alors qu'il séjourne à Oulmès qu'il quitte le 7 août. Le 18 août il arrive à Ifrane où il retrouve les Bonjean et où il séjourne jusqu'au 2 septembre. Les 11 septembre et 9 novembre, il note des rêves. Le 17 octobre, "en mer", c'est le dernier voyage de traversée depuis le Maroc et le 30 octobre les Germain s'installent à Rennes. Le 19 décembre il est à Nantes, le 31 décembre à Saint-Malo, en avril 1955, visite au Mont-Saint-Michel, Fougères, Combourg. Le 24 avril, il revient sur l'achèvement d'un récit commencé en 1954, qui sera publié sous le titre de "La lampe de Sala". Les notes reprennent le 30 juin après un déménagement définitif des Germain dans un nouvel appartement à Rennes. A partir du 8 juillet, les Germain sont à nouveau en vacances dans les Pyrénées, à Capvern, après être passés à Bordeaux visiter une exposition sur Le Caravage et les peintres de l'Âge d'or espagnol. Après ces vacances, le 16 septembre, il se rend à Brest dont il évoque la reconstruction, et au Conquet. Le 24 juillet, il note un nouveau rêve associé aux troubles nationalistes au Maroc ; il note un autre rêve le 25 septembre, puis le 14 octobre, où apparaît sa femme Odette, puis le 16 octobre. Début novembre, Marguerite Le Cœur est en visite chez les Germain et ils se rendent à nouveau à Combourg. Le 10 novembre, il se rend à l'enterrement de son ami de khâgne, Gaston Grua, ce qui le ramène à des considérations sur la foi catholique, de même que la fête de Noël 1955.
Le 24 février 1956, il revient sur un rêve autour d'une jeune Hindoue et la Mère divine. Le 7 avril, il est en visite à Paris où il se rend à des expositions sur les poteries du Pérou et au Musée de Cluny et séjourne chez son amie Lucienne boulevard Arago. Après ce séjour, à Rennes, les Germain découvrent leur nouveau pays. Le 23 mai, ils visitent Dinan et Dinard, le 23 juin, la Chesnaie où ont vécu Lamennais et Maurice de Guérin. Dans la dernière entrée du carnet, le 8 juillet, il revient sur le Congrès eucharistique national organisé à Rennes.



















