Messiaen, Alain (1912-1990)

Classe

Personne

Forme retenue

fre Messiaen, Alain (1912-1990)

Autres formes du nom

fre Alain Messiaen
fre Alain André Prosper Messiaen
fre Messiaen, Alain André Prosper

Identifiant de la personne dans un référentiel externe

Nom de famille

fre Messiaen

Prénom(s)

fre Alain
fre Alain André Prosper

Langue

fre

Nationalité

fr

Genre

fre masculin

Identifiant pérenne

Date de naissance

fre 30 août 1912
1912-08-30

Date de mort

fre 10 mai 1990
1990-05-10

Lieu de naissance

Lieu de décès

Portrait, représentation de la personne

Frère(s)/soeur(s)

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fre Messiaen, Alain (1912-1990)

Description

Fils de Pierre Messiaen, professeur d’anglais grand traducteur et exégète de Shakespeare et de la poétesse Cécile Sauvage, frère cadet du musicien Olivier Messiaen, Alain Messiaen exerce le métier d’employé de bureau et pratique la poésie, très inspirés par la musique, notamment de son frère ou d’autres musiciens. Il publie ses premiers recueils aux éditions des « Cahiers des jeunes », « Les rues s’allongent comme des plaintes. Poèmes (1934-1935) » en 1935, puis, en 1936 « C’était toi le Démon ! Suppliques, tentations, poèmes et prières » et en 1937 « L’âme dévorée, nouvelles suppliques, nouvelles prières », très inspirés par la foi religieuse qui le rapproche de Max Jacob. En 1939, Alain Messiaen est mobilisé et fait prisonnier, interné au Stalag VII, en Bavière, expérience dont il tirera le recueil « La petite lampe : poèmes de captivité et autres textes inédits » (Desclée de Brouwer, 1942, collection « Cahiers des poètes catholiques », 44). En 1953, il rassemble son œuvre écrite entre 1940 et 1950 dans le volume « Sous le soleil de mon désir », en 1954 et 1965 il publie également des interprétations poétiques d’œuvres musicales sous le titre « Histoire de la musique ». Entre 1961 et 1986, il publie les 22 volumes de son ensemble de poésies analytiques « Le Cortège d’Euterpe ».

Collections

Relation(s)

Alain Messiaen et Max Jacob entretiennent une correspondance pendant dix ans, de 1933 à 1943, où Max Jacob, comme avec de nombreux jeunes poètes – Alain Messaien a 20 ans au début de leur relation épistolaire – se faisant durement pédagogue, dispense ses conseils littéraires à la demande d’Alain Messiaen qui s’essaie à la poésie et sollicite le jugement de Max Jacob. Les lettres sont donc pleines d’admonestations et de critiques littéraires. D’autres correspondances font état d’un jugement dur de Max Jacob sur la poésie d’Alain Messiaen : « Claudel m’ennuie autant que Messiaen, mais il a du style qui manque au pauvre Alain. » (lettre à Marcel Béalu, 14 juillet 1943). Il lui reproche fréquemment de ne pas avoir trouvé son style et d’être trop baudelairien, poète que Max Jacob n’apprécie pas : « Un poète de passage m’a dit : “Messiaen est impossible à cause de son Baudelairisme qu’il croit moderne : les gants ! Les jupes ! etc…” » (lettre du 17 février 1938).

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Le solitaire de Saint-Benoît-sur-Loire Créateur(s) Texte